
Le Social Shopping
Dans un article du 1er mars 2011, Cédric Deniaud précise la dualité de la notion de social shopping. Sur son blog, il met en avant le changement de paradigme dans l’acte d’achat qui a conduit à remettre au premier plan l’avis des consommateurs sur un produit.
Social Merchandising :
L’avènement des réseaux sociaux a permis aux annonceurs d’utiliser ce nouveau canal médiatique pour travailler leur notoriété et renforcer l’attachement à leur marque. L’idée est de conduire le fan ou le follower vers un acte d’achat sur un portail e-commerce grâce à des informations fournis via les réseaux sociaux. Les fonctionalités disponibles sur ces nouveaux médias s’avèrent pertinentes pour susciter l’envie chez l’internaute (vidéo sur youtube, géolocalisation via foursquare, partage de photos sur flickr).
Social Sharing
Cédric Deniaud développe dans son article un deuxième aspect de social shopping : le social sharing. En effet, l’acte d’achat réalisé sur un site marchand peut conduire le consommateur à fournir aux autres internautes ses impressions sur son acte d’achat. Ce phénomène remet le bouche à oreille sur le devant de la scène. L’internaute touche ainsi une communauté considérable, qui peut à son tour relayer l’information à sa propre communauté. Les avis laissés sur la toile se révèlent primordiaux quand il apparaît que 38 % des internautes affirment renoncer à un achat lorsqu’il existe des avis négatifs sur le produit (selon l’enquête menée par Littleless Conversation en ce début d’année 2011).
Néanmoins cette pratique peut porter à caution lorsqu’elle apparaît encadrée par l’annonceur, avec la possibilité depuis peu de rémunérer un tweet. Toyota va jusqu’à offrir 500 € de réduction pour un tweet sur la marque lors de l’achat d’un nouveau véhicule.


